Qui sommes nous ?

Militants, élus ou sympathisants du Parti Socialiste, nous animons le courant  Socialisme et Démocratie dans la Vienne.
Lire la charte de Socialisme et Démocratie
Nous participons depuis de nombreuses années à la vie politique locale sous toutes ses formes. Nous voulons aujourd'hui peser sur l'avenir du Parti Socialiste et participer à l'élaboration de son projet. Nous avons voulu ce blog pour débattre avec tous et construire ensemble l'alternative autour de Dominique Strauss-Kahn.

Recommander

L'équipe de SD86

Responsable 86 :
Sandrine Martin

Contacts dans les sections :


Buxerolles :
Ludovic Devergne
Saint Benoit /Mignaloux :
Lakhdar Attabi
Poitiers :
Abderrazak Halloumi

Fontaine le Comte :
Franck-Yves Guilbert
Neuville :
Jean-Paul Saint Léger

La villedieu / Nouaillé :
Gérard Rivaud

Civray :
Philippe Gautron

Vouillé :
Pierre Failletaz


MJS :
Jules Aimé

Communication :
Sébastien Aufort

Pour nous, c'est DSK

Vendredi 20 octobre 2006
ROBERT BADINTER
"Ma préférence va à DSK"

Interviewé dans le journal Le Parisien du 16 octobre, Robert Badinter explique les raisons de son soutien à la candidature de Dominique Strauss-Kahn pour l’investiture présidentielle.

Robert Badinter, sénateur des Hauts-de-Seine. Ancien président du Conseil constitutionnel, le mitterrandiste Robert Badinter, ami de longue date de Laurent Fabius, révèle le nom de celui qui, à ses yeux, est le mieux à même de porter les couleurs socialistes en 2007. Sciemment, il n’a pas souhaité parler de Ségolène Royal.

Qui, des trois candidats à l’investiture PS, aura votre voix ?

Robert Badinter. Ma préférence va à Dominique Strauss-Kahn. D’abord parce qu’il a été un très bon ministre de l’Economie et des Finances pendant trois ans. Or, dans le monde où nous sommes, les problèmes économiques sont essentiels, et les grands choix faits par le président de la République dans ce domaine sont décisifs. Ensuite, parce que Strauss-Kahn a une grande expérience internationale. Sa formation universitaire comme son activité comme ministre du Commerce extérieur lui ont assuré un crédit personnel important au sein des organisations internationales. DSK a, d‘autre part, des convictions profondément européennes et est apprécié par tous les leaders socialistes européens. Enfin, Dominique Strauss-Kahn est un social-démocrate : ses vues sur la gestion de la société française - alliant le dynamisme d’un marché régulé et le constant souci de la justice sociale - rejoint les miennes.

Pourtant, on sait que vous êtes de longue date un ami de Laurent Fabius ...

C’est vrai. Laurent Fabius est, pour moi, un cher ami. Il a un grand talent, le caractère et l’expérience requis pour assumer la fonction présidentielle. Mais je ne partage pas ses vues sur l’Union européenne, et sa vision du socialisme à la française n’est pas la mienne. Ces divergences d‘opinions n’altèrent pas pour autant notre amitié.

Propos recueillis par Dominique de Montvalon.

Par Socialisme et Démocratie 86
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 27 octobre 2006
Je soutiens Dominique Strauss Kahn car nous avons  besoin (Notre pays et nos
concitoyens) d'un président de la République engagé. Notre société souffre.
Elle est au bord de la rupture. Pour lui redonner confiance dans l'avenir il
faut une gauche sociale et démocrate. La capacité de DSK à proposer des
pistes, des solutions, à imprimer une politique internationale novatrice est
reconnue. Dans un monde aux repères de plus en plus flous et  dans une
Europe en panne, nous avons grand besoin d'un président de la République qui
agisse. Nous pouvons être sûr qu'avec lui le principe essentiel en politique
" faire ce que l'on dit ; dire ce que l'on fait " sera respecté. Avec lui
notre pacte social et démocratique sera renouvelé.

Abderrazak HALLOUMI
Par Abderrazak HALLOUMI
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Dimanche 29 octobre 2006
Chers camarades,
Le choix qui se présente aux militants du Parti Socialiste a toutes les  chances d'être crucial pour les cinq ans à venir, et même au-delà. La  gauche est évidemment en situation de l'emporter, et c'est à l'échelle  du quinquennat, et plus si affinités, qu'il faut raisonner. Et même dans la funeste hypothèse contraire, ce choix serait déterminant pour  définir l'orientation future de notre parti.

À partir du socle commun qu'est notre projet, je fais partie de ceux  qui pensent que nos candidats ont des profils politiques assez  différents. Celui de Dominique Strauss-Kahn est caractérisé d'un mot,  banal sur tout le continent européen, mais qui sent encore un peu le  soufre chez nous : la social-démocratie. François Hollande a parlé un  jour de " gauche durable ". Lionel Jospin avait axé sa campagne  victorieuse de 1997 sur le slogan " Dire ce qu'on fait, faire ce qu'on  dit ". La social-démocratie, c'est faire avancer les choses dès qu'on  est en situation de le faire. C'est refuser les postures idéologiques  au profit de l'action. C'est la culture du compromis, de la  négociation, de la prise en compte de la société comme elle est dans le  but de la faire évoluer. C'est la volonté de combattre ici et  maintenant les dérives de l'ultra-libéralisme, et pas d'attendre un  hypothétique renversement du capitalisme. C'est la conviction que le  rétablissement d'une situation économique saine est à la base de la  guérison des maux de notre société. C'est la régulation, c'est la  volonté de croissance durable, c'est l'acceptation de l'économie de  marché, mais le refus de la société de marché.

Cette social-démocratie, nous la pratiquons dans les collectivité  locales dont nous avons la charge, nous la pratiquons depuis 1983 quand  nous sommes en responsabilité nationale. Il est temps de la prôner  ouvertement quand nous sommes en campagne électorale, et que notre  discours d'opposants soit, enfin, en cohérence avec notre action de  gouvernants.

Oui, la candidature de DSK est peut-être moins lyrique que celle de ses  concurrent(e)s. Mais, à mes yeux, c'est celle qui permet le mieux, non  seulement de conquérir le pouvoir, mais d'en faire un instrument au  service des Français et, parce que nous aurons su réaliser ce que nous  aurons promis, de conserver leur confiance au-delà du quinquennat. Et  il ne faut pas s'y tromper : DSK est un débatteur redoutable, il a les  épaules assez solides pour mener une campagne efficace. Le drame de  2002 nous a montré combien il pouvait nous en coûter de faire une  confiance aveugle aux enquêtes d'opinion. La question de savoir dès  maintenant qui serait le mieux placé pour remporter sur son seul nom  l'élection est hors sujet, parce qu'insoluble. Personne ne peut savoir  en novembre qui sera le mieux à même de traverser sans dommage une  campagne électorale et gagner. La vraie question est sur le long terme.

Qui peut le mieux assurer aux Français une véritable amélioration de  leur sort ? Qui peut le mieux rétablir la place de la France en Europe  et de l'Europe dans le monde, bien malmenées ces derniers temps ? Qui  peut le mieux incarner une présidence responsable et active ? Malgré  les indéniables qualités des deux autres candidats, ma conviction, que  je vous invite à partager, est que c'est Dominique Strauss-Kahn.

Michel Henri
Par Michel Henri
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 30 octobre 2006
Je soutiens la candidature de DSK pour trois raisons :

 - il fonde son projet sur la recherche et sur la jeunesse : il est là le véritable potentiel de changement et nulle part ailleurs.
 - il fonde son projet sur le contrat, outil de nature à réactiver la vie citoyenne responsable à travers la négociation et le compromis.
 - il est le seul qui a la fois réunit la compétence et la reconnaissance au niveau national et international et la fidélité aux engagements et aux valeurs socialistes.

Pierre Failletaz
Par Socialisme et Démocratie 86
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 14 novembre 2006

Pour représenter le Parti Socialiste à l’élection présidentielle de 2007, je souhaitais Lionel Jospin d’abord, François Hollande ensuite. A mes yeux, l’un et l’autre incarnent le point d’équilibre et du PS et de la gauche. Je n’ai ni l’un ni l’autre. Je dois donc choisir entre trois candidats qui n’ont pas ma préférence de départ. Je ne veux en effet ni m’abstenir, ni voter blanc. Alors sur quels critères se déterminer ?

 
Faut-il privilégier l’idée du renouvellement du personnel politique ? Les trois candidats ont été ministres des gouvernements de François Mitterrand et de Lionel Jospin. Ce ne sont pas des poussins d’un jour et ce critère ne me parait donc pas pertinent.

 
Faut-il penser « génération » et donc s’appuyer sur l’âge ? Je n’ai jamais cru que ce paramètre valait pour la Présidence de la République. De plus il faut un écart de 15 à 20 ans pour parler de génération différente. Or il n’y a que sept ans entre le plus âgé et la plus jeune. Voilà encore un argument qui tombe.

 
Faut-il faire intervenir le critère du sexe ? C’est le moins bon de tous. Si j’avais été anglais en 1979, j’aurais préféré un vieil homme travailliste à une jeune femme conservatrice du nom de Margaret Thatcher. De même il y a beaucoup d’hommes que je ne veux pas voir occuper la Présidence de la République Française. Je ne confonds pas la défense de la parité avec la pertinence d’une politique.

 
Faut-il privilégier l’expérience et la compétence ? A cet aune, ils en ont tous les trois mais à des degrés divers. Incontestablement
Laurent Fabius est celui qui l’emporte sur ce plan : ancien directeur de cabinet de François Mitterrand, plusieurs fois ministre notamment de l’économie et des finances, Premier Ministre, Président de l’Assemblée Nationale, Premier Secrétaire du PS… il a la meilleure carte de visite. Chacun lui reconnaît la capacité à diriger l’Etat et à présider la France. J’ai avec lui un désaccord sur l’Europe issu de mai 2005 et je n’ai pas apprécié qu’il ne respecte pas le vote de notre référendum interne.

 
Faut-il privilégier l’implication dans le Parti Socialiste ?
Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn tiennent bien la corde. Présents, actifs, positifs, ils sont alors à égalité. J’ai plutôt tendance à faire confiance à ceux qui osent défendre leurs positions dans les instances de mon parti. C’est une garantie pour l’avenir. De ce point de vue, Ségolène Royal ne s’est jamais placée en première ligne ni dans nos congrès, ni dans nos conventions, ni dans notre Conseil National, ni dans la commission du projet, ni dans le Bureau National qui l’a finalisé, ni même dans les grands débats du Parlement. Je sais les partis critiqués et même vilipendés, mais je sais aussi que la démocratie se porte mal quand on les ignore.

 
 

Faut-il choisir entre celui et celle qui colle le plus au contenu du projet socialiste ? Dans ce cas Laurent Fabius tient la palme, Dominique Strauss-Kahn vient en second et Ségolène Royal est loin derrière tant elle s’en écarte. Mais n’étant pas moi-même d’accord avec la totalité de ce qui y figure, ce critère mérite un peu d’indulgence.

 
Faut-il voter sur la ligne politique qu’offre chacun des candidats ? C’est ma préférence. Encore faut-il la décrypter.

 
Laurent Fabius me semble vouloir réitérer le chemin qui nous a conduit à 1981. C’est honorable mais les temps ne sont plus les mêmes. Il ne faut cependant pas rejeter toutes ses analyses comme son insistance répétée au rassemblement de la gauche, condition de la victoire, mais l’Europe nous sépare et je ne le choisis pas.

 
Ségolène Royal est plus difficile à situer. Des trois candidats elle incarne la victoire de 2004 aux élections régionales même si nous la devons d’abord à
François Hollande. Mais elle me semble adopter un suivisme de l’opinion et laisse entendre que tout sera résolu dans un dialogue direct entre le peuple et elle. Et pour moi ce n’est pas l’ordre qui est source de justice, mais la justice qui permet l’ordre.

 
Dominique Strauss-Kahn a pris une position plus claire et plus prometteuse. Il se dit socialiste français, membre de la social-démocratie européenne même si j’ai une divergence avec lui sur l’ampleur de l’élargissement et les futures limites de l’Union européenne. Mais sa position politique me convient, même s’il aurait mieux fait de la donner au Congrès du Mans en novembre 2005. Il veut reprendre l’esprit de la victoire de Lionel Jospin en 1997 : « On promet ce l’on pourra tenir, on dit ce que l’on fait et l’on fait ce que l’on dit ». Ce n’est pas toujours possible car des évènements viennent parfois l’en empêcher. Je préfère cependant cet état d’esprit à tout autre. C’est pourquoi je lui apporterai ma voix le 16 novembre prochain dans la section de Quimper.

Bernard Poignant
Député européen

Par Bernard Poignant
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus