Qui sommes nous ?

Militants, élus ou sympathisants du Parti Socialiste, nous animons le courant  Socialisme et Démocratie dans la Vienne.
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Nous participons depuis de nombreuses années à la vie politique locale sous toutes ses formes. Nous voulons aujourd'hui peser sur l'avenir du Parti Socialiste et participer à l'élaboration de son projet. Nous avons voulu ce blog pour débattre avec tous et construire ensemble l'alternative autour de Dominique Strauss-Kahn.

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L'équipe de SD86

Responsable 86 :
Sandrine Martin

Contacts dans les sections :


Buxerolles :
Ludovic Devergne
Saint Benoit /Mignaloux :
Lakhdar Attabi
Poitiers :
Abderrazak Halloumi

Fontaine le Comte :
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Neuville :
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La villedieu / Nouaillé :
Gérard Rivaud

Civray :
Philippe Gautron

Vouillé :
Pierre Failletaz


MJS :
Jules Aimé

Communication :
Sébastien Aufort

Local

Dimanche 30 avril 2006
 

Après les élections de 2002, les camarades de Socialisme et Démocratie, qui avaient tous travaillé au côté de Lionel Jospin, ont décidé plus que jamais de poursuivre leur réflexion sur la social-démocratie et ses moyens d’action.

Autour de Dominique Strauss Khan, nous avons enrichi le Parti Socialiste de nos idées, de notre militantisme. Au congrès de Dijon, puis à celui du Mans, nous avons porté le réformisme ; au moment du référendum interne, nous avons défendu notre vision de l’Europe. A chacun de ces rendez-vous, nous avons porté nos convictions, dans le respect de la démocratie, du parti, et de son unité.

 

Aujourd’hui encore, à l’aube de grands rendez-vous électoraux, nous gardons ce cap. Porter nos convictions pour enrichir le parti socialiste pour les élections de 2007 et cela dans le cadre démocratique défini par tous.

Certes, il faut écouter ce que les Français ont à dire, ce que nous faisons tous chaque jour, mais il faut surtout apporter des réponses cohérentes et globales aux problèmes qui régissent leur quotidien. Ces réponses devront être courageuses et réalisables.

L’alternative n’est pas évidente, nous devons la construire et la porter en redonnant du sens à l’engagement et à la politique.

 

Plus que d’ordre, la population a besoin de perspectives économiques et sociales réelles. La, se trouve la vraie mise en sécurité de la France.

Même si une gauche rassemblée semble être utopique pour ce futur scrutin, nous devons mobiliser largement les électeurs de gauche et notamment au premier tour, pour faire face à l’offensive populiste de toutes les droites.

 

Et ce travail la, ce ne sont pas les médias, ni les sondages qui le feront à notre place. Dans chacun de nos espaces d’engagement, qu’ils soient syndicaux, associatifs ou simplement dans notre entourage proche, il faut que nous portions ce message de l’alternative. Nous devons montrer que la gauche et le parti socialiste sont les seuls capables aujourd’hui d’améliorer la vie des français et que pour y arriver nous avons besoin de chaque voix. Rien n’est gagné d’avance, mais tout est possible!

 

Sandrine Martin
Par Sandrine MARTIN
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Vendredi 5 mai 2006

Nous nous sommes réunis hier soir pour lancer la campagne.
Par Socialisme et Démocratie 86
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Mercredi 10 mai 2006
A lire : deux articles sur notre 1er apéro de l'alternative.

LA NOUVELLE REPUBLIQUE du 6 Mai 2006



et CENTRE PRESSE du 9 Mai 2006
Par Socialisme et Démocratie 86
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Dimanche 21 mai 2006

10 jours.

Il reste 10 jours pour adhérer au Parti Socialiste et participer à la désignation de son candidat. Seuls les adhérents avant le 1er juin pourront prendre part à ce scrutin. Au delà, alors que toute la gauche se mobilise pour préparer l’alternative, c’est un grand Parti Socialiste qu’il nous faut construire, colonne vertébrale des forces progressistes de ce pays. Rejoignez le Parti Socialiste ! Participez à la construction de la gauche, de la France, de l’Europe. 

Débattre. Maintenant !

La vie du Parti Socialiste est ainsi faite que les camarades se retrouvent plus ou moins soudés selon que l’on soit proches ou non d’une échéance électorale. Parce qu’à l’approche d’une candidature, il est indispensable de débattre. Avec ceux qui entendent porter l’organisation, avec ceux qui la font vivre, et avec ceux qui voteront. Et ce débat aujourd’hui, tout le Parti Socialiste l’attend. Le calendrier de la désignation à l’élection présidentielle est maintenant connu. Entre le mois d’octobre et le congrès d’investiture du 2 décembre, nul n’est dupe, les jeux de courant et les tractations diverses occuperont l’essentiel de l’activité interne. A quelques mois du scrutin, notre engagement pour faire battre la droite mobilisera chaque militant. Il faut donc que le débat s’engage. Maintenant. Plusieurs dans le parti le demandent. Les Etats Généraux du Projet construisent notre socle commun. Mais au delà, les militants attendent de mieux connaître ceux qui entendent y donner son âme et les mener à la victoire. Parce qu’il ne suffit pas de vouloir s’approprier le projet socialiste pour être un candidat plébiscité. Parce que face à un Nicolas Sarkozy « extrêmement puissant », il ne suffit pas de se réclamer de gauche pour être un candidat victorieux.

Certains aujourd’hui refusent ce débat. Les mêmes dont chacun dit pourtant ne pas suffisamment connaître le contenu d’une probable candidature. Les mêmes qui aujourd’hui sont l’objet d’attaques de la droite locale (J-Yves Chamard et d’autres) sur leur silence. Parce que ce silence devient une faiblesse face à nos adversaires. Parce que ce silence est coupable face aux militants socialistes.

Nous le savons, sur la question de l’immigration par exemple, seul un contre projet argumenté peut nous permettre de convaincre les français. Un « silence assourdissant » et une absence de vote promettent à un Nicolas Sarkozy une campagne rêvée.

365 jours. Journal contre le renoncement.

D’autres ont voulu depuis toujours alimenter ce débat interne, construire pierre à pierre le projet du parti socialiste et entendent aujourd’hui défendre les motivations qui les poussent à incarner ces valeurs et ce projet de la gauche. C’est le cas de Dominique Strauss-Kahn.

Considérant que le parti souffrait aujourd’hui de cette absence de débats, et qu’à trop observer derrière nos écrans les sondages chantants, la gauche allait au devant des pires désillusions type 21 avril,  DSK a choisi de lancer sa campagne pour la désignation à l’élection présidentielle.

Il l’a fait le 13 mai entouré de nombreux élus et responsables du Parti Socialiste. Nous l’avions fait le 4 mai par la création des comités de soutien. Il précisera et structurera encore davantage sa vision d’une gauche moderne et durable par la parution d’un ouvrage « 365 jours. Journal contre le renoncement » chez Grasset et d’un site Internet DSK2007 ce 23 mai. Rendez vous dans vos librairies. Le débat est ouvert…

Le torchon brûle ?

Centre Presse avait trouvé la semaine dernière un titre accrocheur. Une fois de plus, le Parti Socialiste en faisait les frais. Le souhaitait-on vraiment dans la période ? Ces règlements de compte doivent pouvoir trouver leur place en interne, dans le cadre du parti. C’est en tout cas souhaitable.

Revenons au contenu de l’article. Il s’agissait de la candidature d’Aurélien Tricot sur la 2ème circonscription. Circonscription qui donne d’ailleurs lieu à autant d’articles et de pronostics que les 3 autres du département réunies. Face à trois femmes socialistes, Catherine Coutelle, Anne Gérard, Sandrine Martin, Aurélien Tricot a déposé sa candidature. Masculine. Au nom d’une autre minorité. Celle de son origine. Celle des français issus de l’immigration.

Que penser de la situation ? D’abord que c’est aussi le candidat fabiusien. La précision est de mise. Savoir ensuite si Aurélien est le candidat désigné ou si nos camarades fabiusiens avaient plutôt prévu de soutenir Anne, ne nous importe peu. Notre opposition à ces deux candidats se devine aisément. Une opposition sur le fond de leur projet politique et celui de ceux qu’ils soutiennent. Mais le débat n’a pas été placé sur ce terrain là. Il s’agit de savoir si la candidature d’Aurélien sur cette circonscription réservée aux femmes est choquante. Pas si sur ! Pas sur parce que notre volonté de favoriser la parité partout à gauche est claire. Que le PS est aujourd’hui précis sur la question et tant mieux. Mais que fait-il par contre sur cette minorité qu’Aurélien entend défendre ? Voilà deux congrès que l’on dit, avec la même unanimité que sur la question des femmes, qu’il faut faire la place à cette nouvelle source de diversité, représentative aussi des membres du Parti Socialiste. Mais faute d’engagements, de contraintes (comme pour les femmes), rien n’évolue. Alors certains essaient de pousser le débat. De manière un peu cavalière sans doute. Mais d’autres auraient pu reprocher à Aurélien de ne pas avoir déposé cette candidature. Pour que le débat progresse.

Nous sommes aujourd’hui nombreux à vouloir que notre organisation aille plus loin sur cette question. Nous serons fixés pour ce scrutin avec la décision que prendra le bureau national du PS le 23 mai.
Par Sébastien AUFORT
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Samedi 3 juin 2006

Pas en notre nom.

 

L’actualité concernant les étrangers, tant dans la Vienne qu’ailleurs nous oblige, nous citoyen-ne-s, élu-e-s, militant-e-s, enseignant-e-s, syndicalistes, parents d’élèves… à réagir de la manière la plus nette qui soit. Face à ces dérives dangereuses pour la démocratie et les droits humains, nous tenons à dire publiquement que les élus qui adopteraient le projet de réforme du code d’entrée et de séjour des étrangers (dit Ceseda) tel qu’il est proposé par M.Sarkozy ne le feraient pas en notre nom.

 

Nous tenons à dire collectivement que nous nous retrouvons dans

 « l’insurrection des consciences »

face aux politiques actuelles vis à vis des étrangers et aux pratiques des préfectures.

 

. Nous refusons de voir bafoués les droits humains les plus fondamentaux.

. Nous refusons que soient séparées des familles. Qu’un père soit arrêté en amenant sa femme à la maternité, puis reconduit à la frontière en laissant son enfant de dix jours.

. Nous refusons de voir mis en rétention un père d’enfants scolarisés le jour même où le préfet déclare à des journalistes qu’il n’expulserait pas de parents d’enfants scolarisés.

. Nous refusons de voir déboutées des femmes qui ont fui des mariages forcés, ont refusé de voir leurs filles excisées comme elles l’ont elles même été. Les dangers qu’encourent  ces femmes doivent être entendus comme des atteintes aux droits humains.

. Nous refusons le déni qui est fait de toutes ces histoires, de toutes ces vies, de toutes ces souffrances, de tous ces rêves brisés que nous rencontrons. Ils ne sauraient se réduire à des objectifs chiffrés d’immigration utile, à des objectifs de résultat de la préfecture.

. Nous refusons cette politique du soupçon généralisé vis-à-vis des étrangers. Leur vie affective, sexuelle, familiale, leur état de santé… sont dignes du respect et de la considération les plus élémentaires.

. Nous refusons les objectifs gouvernementaux en matière de lutte contre l’immigration irrégulière (23 000 reconduites en 2005, 25 000 en 2006). Dans le but unique d’atteindre ces objectifs, les situations individuelles ne sont plus prises en compte, au mépris du respect des droits et des liens personnels et familiaux.

. Nous refusons d’être complices des 500 morts chaque année aux portes de l’Europe (6 300 morts depuis 1993). A l’Europe forteresse des grillages et des barbelés, des systèmes de surveillance sophistiqués, aux naufrages d’embarcation de fortune, nous opposons une véritable politique solidaire entre le Nord et le Sud.

. Nous refusons d’être complices d’expulsions groupées, par nationalité. Les expulsions collectives sont interdites par le droit international. L’Europe ne saurait se construire sur ces dérives sécuritaires et inhumaines.

. Nous refusons d’être complices de rafles aux stations de métro, de contrôles au faciès, toutes ces dérives qui gangrènent la démocratie et menacent les libertés de tous et toutes.

. Nous refusons les opérations de contrôle d’identité aux  abords des établissements scolaires, la police et la justice se servant d’inspecteurs académiques ou de proviseurs comme supplétifs pour localiser des enfants de parents sans-papiers.

. Nous dénonçons la mort annoncée du droit d’asile.

. Nous refusons le projet de loi CESEDA proposé par le gouvernement sur l’immigration. Il conduit à une négation radicale des droits fondamentaux de la personne. Il restreint encore plus radicalement le droit au séjour pour les familles, les conjoints, les enfants, de toutes celles et tous ceux qui construisent leur vie en France. Il entérine la quasi-disparition de cet « outil d’intégration » qu’était la carte de résident. Il s’attaque au séjour des malades étrangers.

Si ce projet était adopté, il ne fera pas bon s’aimer entre Français-e-s et étranger-e-s, vouloir vivre avec sa famille ou avoir des enfants.

. Nous refusons la perspective utilitariste de ce projet. Le gouvernement affiche sa volonté d’aller piller les capacités et talents dans le monde. Ne sera ‘acceptable’ que l’étranger perçu comme rentable pour l’économie française. Quant aux autres, ni leur situation personnelle, ni leur situation familiale ne leur conféreront désormais des droits, au point que les régularisations deviendront quasiment impossibles. Ce projet crée une nouvelle catégorie de travailleurs étrangers dont la durée du séjour est limitée au bon vouloir de leur patron. De plus, la suppression du droit de délivrance d’un titre de séjour, pour les étrangers présents depuis au moins dix ans en France, les condamne à l’irrégularité perpétuelle. Le projet sélectionnera de façon aggravée l’entrée des étudiants étrangers dans ce pays.

Quant aux étrangers en situation régulière, l’obtention du droit de vivre en famille devient un exploit : le gouvernement prévoit de durcir les conditions du regroupement familial (ressources, logement, avis du maire sur l’’intégration’ de la famille. Il jette la suspicion sur les pères étrangers d’enfants français, qui devront justifier de leur paternité.

. Nous appelons donc à nous mobiliser contre la réforme CESEDA qui, si elle était adoptée, ferait des étrangers en France, réguliers ou irréguliers, une population de seconde zone, privée de droits, précarisée et livrée pieds et poings liés à l’arbitraire du patronat, de l’administration et du pouvoir.

. Nous soutenons la campagne nationale et la pétition ‘Uni-e-s contre l’immigration jetable’, initiée par plus de 650 organisations.

 

Nous ne pouvons pas,  nous ne voulons pas nous habituer  à des méthodes qui ouvrent la porte à toutes les dérives possibles, à des pratiques indignes et de triste mémoire. Nous protestons contre tout ce qui humilie l’être humain. De nombreux citoyen-ne-s ne se reconnaissent pas dans de telles atteintes faites aux droits fondamentaux : nous en faisons partie.

 

Nous ne laisserons pas commettre

de telles atteintes

en notre nom.

 

Depuis le 29 mai des sans papiers de la Vienne ont entamé une grève de la faim. Devant une telle décision, notre détermination est encore plus grande de voir réglée la situation qui leur est faite.

Nous appelons  donc à soutenir ce mouvement en leur rendant visite l’ancienne école St Louis, 34 rue de la Bretonnerie (près du Conservatoire de région), en participant aux initiatives prises par le collectif des sans papiers et par le collectif de soutien (solidaires.sanspap86@ouvaton.org)

Chèques à l’ordre du MRAP (22 rue du Pigeon Blanc 86000 POITIERS)

Par Abderrazak HALLOUMI
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Mercredi 7 juin 2006
Avait lieu ce soir la dernière des 3 réunions d'information et de débat de la 2ème circonscription à destination des militants pour la désignation de la candidate du PS à l'élection législative...

Sandrine Martin, responsable de SD86, élue et militante de la fédération, conseillère municipale de Poitiers, portait les couleurs d'un réformisme novateur, moderne, et résolument solidaire.

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Par Socialisme et Démocratie 86
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