Lundi 11 septembre 2006
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Cela ne c'était pas vu da la Vienne depuis près d'un quart de siècle.
Hier, au Bois de St Pierre se tenait donc la première fête de la rose à la sauce poitevine du XXIème siècle. Elle devait être l’un des événements politiques locaux notoires de cette rentrée, on ne peut pas dire que l’effet souhaité fut obtenu. Pourtant tout était encore possible il y a une semaine. Notre fédération est l’une de celle qui a connu le plus grand bon en avant en terme de militants (de 300 à 1400 en moins de deux ans), nous tenons les deux plus grandes villes du département, la présidente de région qui n’est autre que Ségolène fait le plein (ou plutôt faisait…) de médias depuis six mois… Mais voilà… La star des bobos n’est pas venue.
Officiellement, elle préparait ses sorties à l’étranger… Dans les faits, on peut penser qu’une ou deux heures passée dans ce qui apparaît pour le français lamda comme un fief n’était pas contradictoire avec son emploi du temps. Mais bon elle n’est pas venue. Une fois de plus elle semble fuir le débat. Ce même débat qui fut au centre de plusieurs interventions à la tribune. Un débat qu’on ne peut fuit, un débat utile et souhaité, un débat réel. L’ambiance était donc pour le moins intimiste, 400 personnes, quelques badauds, des associations, des syndicats et beaucoup de déçus. En effet tous attendait la zapatera, personne ne la remerciera. Son absence à donc limité la médiatisation de la fête à France 3 Charentes-Poitou et les deux imprimés locaux de la PQR. En ça la fête constitue un raté. La seule star dépêchée sur les lieux était Bruno Leroux, aussi méconnu par les Français que l’était Ségolène il y a vingt ans. Un discours gnangnan sur le thème « on est tous copains et on va gagner… » Par de quoi rassurer.
Des bons points quand même, la présence de ré-so. La forte présence et l’utilité des membres du MJS. La buvette que nous tenions. La très très bonne intervention d’Alain Clayes, aussi sceptique que nous sur un éventuel succès sans débat. Le temps (oui ça c’est important…). Mais le reste sincèrement…
Par Jules Aimé
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Publié dans : Local
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